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Le blocage le plus important à surmonter pour réussir... financièrement !


La première croyance à transformer pour avoir une réussite financière est de passer de « je subis ma vie » à « je crée ma vie ».


Si vous voulez faire fortune, il est primordial que vous preniez les commandes de votre vie, surtout de votre vie financière. Si vous ne le croyiez pas alors cela veut dire que vous subissez les aléas de votre environnement et des évènements extérieurs qui vous arrivent. Vous perdez votre pouvoir. Vous avez peu ou pas de contrôle sur votre réussite financière. Vous n’avez donc que très peu de chance de réussir.


Avez-vous déjà remarqué que ce sont les gens qui ont le moins d’argent qui dépensent le plus à la loterie ? Ils croient en fait que la fortune leur viendra de quelqu’un qui sortira leur nom d’un chapeau.


Vous devez croire que c’est vous qui créez votre réussite, que c’est vous qui créez votre médiocrité et que c’est vous qui créez vos difficultés en matière d’argent. Que ce soit consciemment ou inconsciemment, c’est toujours vous.


Quand vous acceptez la croyance « je subis ma vie », vous prenez un rôle de victime. La victime a pour pensée prédominante « pauvre de moi ». Et en vertu de la loi de l’intention, c’est donc littéralement ce que les victimes obtiennent… d’être pauvres.


C’est un jeu psychologique et vous avez le choix d’y jouer ou non. Il y a trois indices qui permettent de déterminer si vous rentrez dans ce jeu.


Le premier indice est le blâme :


Ce jeu a pour but de voir combien de gens et de circonstances on peut pointer du doigt sans jamais se remettre en cause. C’est réconfortant pour la victime mais c’est malheureusement moins agréable pour les personnes de leur entourage qui deviennent facilement des cibles.

Les victimes blâment l’économie, le gouvernement, la bourse, leur entreprise, leur gérant, leurs employés, les différents services, leur partenaire, leur conjoint et bien sûr elles blâment leur parents. C’est toujours quelqu’un ou quelque chose d’autre qui est à blâmer. Le problème, c’est tout et tout le monde sauf elles.


Le deuxième indice : la justification


Si les victimes ne blâment pas, vous les trouverez souvent en train de justifier ou de rationaliser leur situation en disant quelque chose comme : « l’argent ne compte pas vraiment ».


À votre avis si vous disiez que votre mari, votre femme, votre petit ami ou petite amie n’avait pas d’importance pour vous, est-ce qu’il ou elle resterait dans votre entourage longtemps ? Probablement pas, c’est pareil pour l’argent !


On ne garde pas ce qui n’est pas important pour soi. Donc toutes personnes qui disent que l’argent n’a pas d’importance pour elles, n’en ont pas.


Les personnes qui réussissent financièrement comprennent l’importance de l’argent et la place qu’il occupe dans notre société. Les victimes qui blâment l’argent vont faire des comparaisons non pertinentes tel que « l’argent n’est pas aussi important que l’amour ». C’est comme si on vous demandait ce qui est plus important entre votre bras ou votre jambe? Les deux sont importants !


L’argent est extrêmement important dans les domaines dans lesquels il est utile et sans la moindre importance dans les domaines dans lesquels il n’est pas utile. Par exemple, essayez de payer vos factures avec de l’amour.


Le troisième indice : les plaintes


Se plaindre est la pire chose que vous puissiez faire pour votre santé et pour votre réussite financière. Quand on se plaint, sur quoi se concentre-t-on, sur ce qui fonctionne dans sa vie ou sur ce qui ne fonctionne pas ? On se concentre sur ce qui ne fonctionne pas. Étant donné que ce sur quoi on se concentre s’amplifie, on obtient de plus en plus de ce qui ne fonctionne pas.


Selon la loi de l’attraction, « ce qui se ressemble s’assemble », ce qui signifie que quand on se plaint, on attire « des emmerdes » dans la vie. Avez-vous remarqué que les gens qui se plaignent tout le temps ont une vie difficile ?


Évitez de vous entourer de personnes qui se plaignent toujours parce que l’énergie négative est contagieuse. Certains vont se plaire à écouter les victimes qui se plaignent. Pourquoi ? C’est simple, ils attendent leur tour ! « Vous trouvez que c’est terrible ? Attendez que je vous dise ce qui m’est arrivé ! »


Voici un exercice qui changera votre vie. Le défi est de ne pas vous plaindre une seule fois au cours des sept prochains jours et pas seulement à voix haute mais aussi par vos pensées. Vous serez étonné d’observer que lorsque vous cessez de vous concentrer sur vos emmerdes dans votre vie, vous cessez également de les attirer.


Le blâme, la justification et les plaintes sont comme des pilules. Ils ne sont rien d’autre que des réducteurs de stress que cause l’échec. Si une personne n’échouait à rien, aurait-elle besoin de rejeter le blâme, de se justifier ou de se plaindre ? Non !


Rappelez vous que vous créez votre propre vie et qu’à chaque instant vous vous attirez la réussite ou les emmerdes. Il est donc primordial que vous choisissiez vos pensées et vos paroles avec sagesse.


Être victime a des avantages. Qu’est-ce que les gens obtiennent lorsqu’elle jouent le rôle de victime ? De l’attention. L’attention est-elle importante ? Et comment ! C’est ce pourquoi presque tout le monde vit sauf que souvent nous associons attention et amour. On aspire sans cesse à obtenir de l’attention avec la croyance que l’on sera plus aimé.


En recherchant de l’attention des autres, on se met à leur merci. On s’attend à ce que l’extérieur nous remplisse d’amour à l’intérieur. On perd son pouvoir et on se pose en tant que victime. On veut plaire aux gens à tout prix, à mendier leur approbation.


Lorsque les gens confondent amour et attention, ils ne s’aiment pas l’un l’autre dans le sens spirituel du mot. Ils s’aiment de manière égocentrique, comme « j’aime ce que tu fais pour moi ». La relation concerne seulement soi-même et non l’autre ou au moins les deux.

En dissociant attention et amour, vous aimez l’autre pour ce qu’il est et non pour ce qu’il fait pour vous.


L’heure est venue de décider « je subis ma vie et je reste une victime » ou « je crée ma vie et je réussis ce que je veux ». Vous créez tout ce qu’il y a dans votre vie alors pourquoi ne pas en prendre le contrôle pour créer ce qu’il y a de meilleur ?

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